Des gaufres pour la chandeleur ? Drôle d’idée sauf pour celles qui voudraient faire la crêpe cet été
Je cherchais un bon prétexte pour vous partager la recette des gaufres d’Emile. La chandeleur traditionnellement dédiée à la crêpe pourra ainsi être détournée au profit de gaufres généreuses. Et la crêpe, vous la gardez pour la plage cet été. C’est aussi l’opportunité de vous parler d’Emile.
Ce retraité généreux de cœur donne chaque mercredi un peu de son temps pour confectionner des gaufres à des personnes qui se réunissent pour se retrouver autour de la couture, du tricot et du patchwork. Il contribue à sa manière à créer du lien social dans une ville dans la ville, une zone urbaine sensible d’après le politiquement correct.
Recette des gaufres d’Emile :
1kg de farine, 1 l d’eau, 1 l de lait, 6 gros œufs, 120 gr de beurre, 2 sachets de sucre vanillé, 2 cuillères à soupe de sucre, 1 cuillère à café de sel.
mélanger le tout en gardant les blancs de côté. battre les œufs en neige. incorporer les blancs dans la pâte. bien graisser votre gaufrier. et c’est parti pour la gaufre party.
Bonne chandeleur à vous.
P.S: dans les photos, le cœur avec le chalet n’est pas de moi, mais d’Anne Cath’.
Croix Rouge accueil
Rencontres amicales autour de
la couture, du tricot, du patchwork.
Mercredi de 14h à 17h. Maison de quartier Pays de France Croix Rouge
Les cerfs au bois
Rappelez-vous de ces tableaux en canevas trônant dans le salon ou la salle à manger des grands parents, évoquant entre autres thèmes des scènes de chasse.
Les cerfs figurant dans ma broderie ont bien de la chance d’échapper aux fusils des chasseurs en se cachant dans les bois, enfin, devrais-je écrire, en se perchant sur les bois, mais çà, c’est à mettre sur le compte de la magie de Noël…
Ma petite mercerie–fin de la trilogie
Pour lutter contre la morosité de la saison, voici une jolie citation de Mère Teresa qui aimait à dire que la vie est bonheur. Mérite là ! une magnifique invitation à se surpasser au quotidien.
Ma petite mercerie – 2
Pour tenir correctement une boutique de mercerie, il faut tout d’abord s’assurer d’avoir bien achalandé les rayons de produits de qualité demandés par les copines brodeuses ou couturières. C’est la règle n°1 du commerce.
Ensuite, il faut avoir le sens des affaires : acheter en respectant ses fournisseurs et vendre au bon prix. Ne pas hésiter à faire de petits cadeaux aux clientes pour les fidéliser.
Enfin, avoir le sens des responsabilités. Et çà, cela devient de plus en plus rare. Savoir prendre les décisions qui s’imposent et savoir assumer celles-ci. La triste actualité vient illustrer mon propos. Le capitaine d'une croisière qui s’amusait au large des côtes italiennes, n’était pas payé pour faire l’amuseur de service, prendre à la légère une décision imbécile qui a mis en péril de mort 3000 personnes et s’enfuir lâchement quand le bateau a coulé tuant certains passagers. Le capitaine d’abord, les femmes et les enfants bien après… Ce sens des responsabilités n’est pas nécessairement assumé par les big boss voyous qui fragilisent leur entreprise par des entreprises hasardeuses en investissant à la légère et qui font prévaloir ensuite leur golden parachute quand la société coule et qu’il faut licencier massivement leur personnel pour sauver les meubles. Plus proche de nous, ce sont ces parents qui démissionnent de leurs responsabilités éducatives en laissant cette mission à l’Education Nationale, institution portant très mal son nom, puisqu'elle a davantage pour vocation à transmettre des savoirs qu’éduquer.
Chacune pensera ce qu’elle veut, mais cette perte de sens de la responsabilité est désolante. Fort heureusement, il reste une majorité d'individus ayant les pieds sur terre, qui prennent encore à coeur leur sens des responsabilités.
Croyez-moi, cela fait du bien de pousser un coup de gueule de temps en temps. Désolée pour ma petite mercerie, je reviendrai bientôt à mes affaires.
Ma petite mercerie - 1
Avant de vous faire visiter ma petite mercerie, je vous invite à encourager une jeune brodeuse, Camille, en laissant un commentaire sur son nouveau blog.
Bravo, la relève est bien là et je lui dédie ce billet.
Machine à coudre stylée, une collection de dés prêts à en découdre, de quoi épingler quelques morceaux choisis et une batterie de boutons dignes de la future bataille entre patrons et tissus constituent les premiers éléments de ma petite mercerie. Pour le reste, on verra cela la semaine prochaine…
































